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Découvrez AcktuTruck, Le Patelin et Tuko, trois projets de création de médias auxquels participent Camille Bialek, Joris Mazelle et Manon Miot (e-artsup promo 2017)

Les 16 et 17 janvier, une dizaine d’étudiants d’e-artsup Lille participait au premier grand Hackathon organisé par l’École Supérieur de Journalisme (ESJ) de Lille. Leur mission ? Travailler en 24 h sur l’aspect graphique du projet de création de média de leur choix parmi les seize proposés par les étudiants de l’ESJ. À l’issue de cette première étape, quatre projets ont été retenus pour la grande finale qui aura lieu en mars. Membres des équipes finalistes, Camille Bialek, Joris Mazelle et Manon Miot (e-artsup promo 2017) expliquent ce qui fait la force de ces nouveaux médias sur lesquels ils continuent de travailler malgré la fin du hackathon.

hackathon_e-artsup_ecole_superieure_journalisme_projets_finale_etudiants_epitech_graphisme_concept_design_logo_creation_medias_lille_01.jpgAcktuTruck, avec Camille Bialek, étudiante en 3e année à e-artsup Lille

Peux-tu décrire ton projet ?
Je fais partie de l’AcktuTruck. Il s’agit d’un petit camion qui, pendant la future campagne présidentielle, va partir faire le tour de douze villes pendant autant de semaines pour s’intéresser aux villes concernées et à leurs habitants. J’ai décidé de le rejoindre parce qu’Émilie, qui fait partie de ce projet, s’est montrée très convaincante, ce qui m’a forcément donné envie en plus du côté aventure et de cette idée d’aller sur le terrain pour rencontrer les gens. En tout cas, vu l’ambiance qui est très conviviale, tout se passe très bien !

Quel est ton rôle au sein de l’équipe ?
C’est un rôle de graphiste. Pour l’instant, j’ai réalisé le logo. Dans les semaines à venir, je vais m’occuper de toute la charte graphique du projet : il s’agira de préparer des effets, des ébauches, de voir ce qui leur plaît, pour ensuite réaliser la version finale de leur site Web.

Pourquoi as-tu justement décidé de participer à ce hackathon ?
Parce que j’aurai aussi adoré faire l’ESJ ! J’adore le métier de journaliste et c’est ce qui m’a motivé à faire ce hackathon qui était l’occasion idéale de mêler graphisme et journalisme. Plus tard, j’aimerai bien travailler pour un journal ou un magazine, comme directrice artistique par exemple.

Retrouvez AcktuTruck sur son site Internet, Facebook et Twitter.

hackathon_e-artsup_ecole_superieure_journalisme_projets_finale_etudiants_epitech_graphisme_concept_design_logo_creation_medias_lille_03.jpgLe Patelin, avec Joris Mazelle, étudiant en 3e année à e-artsup Lille

Peux-tu décrire ton projet ?
À la base, j’avais fait le choix de travailler sur deux projets, Le Patelin et La Place des Clichés, car il y avait plus de projets que de graphistes lors du hackathon. Le Patelin a pour but de créer un journal Web qui traite de l’actualité des villages de France en ciblant les jeunes qui y résident – les étudiants de l’ESJ sont en effet partis du constat que ces jeunes s’y ennuient car ils ne sont pas au courant des activités culturelles disponibles à proximité. Quant à La Place des Clichés, le concept tournait sur la création d’un site Web sur lequel des vidéos humoristiques seraient publiées toutes les semaines pour défaire les clichés qui collent à différents pays. Au final, seul Le Patelin a été sélectionné pour la phase finale : les étudiants ont assuré lors de la présentation à l’oral devant le jury et ils avaient vraiment un business plan bien établi. Tout est clair, sérieux… ils n’étaient plus au stade de la maquette mais plutôt au stade d’un vrai projet qui a besoin de fonds pour se lancer. Pour preuve, ils ont même déjà commencé à publier des articles sur leur site.

Quel est ton rôle
au sein de l’équipe ?
Pour l’instant, je leur ai créé un logo pendant les 24 heures où l’on a pu travailler ensemble. J’ai aussi pas mal discuté avec eux sur ce qu’il souhaitait faire et où il voulait aller en matière de Web Design et d’ergonomie pour leur site. Notre but, c’est de se revoir dans les mois à venir pour continuer le projet.

Pourquoi as-tu justement décidé de participer à ce hackathon ?
Pour rencontrer d’autres corps de métiers et d’apporter mon soutien à des projets ambitieux, tout simplement. Les étudiants de l’ESJ ont d’ailleurs été très accueillants. Ça s’est super bien passé.

Retrouvez Le Patelin sur son site Internet, Facebook et Twitter.


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Tuko, avec Manon Miot, étudiante en 3e année à e-artsup Lille

Peux-tu décrire ton projet ?
Il s’agit du projet Tuko, qui s’appelait au début « Les Mains Propres de l’Info ». En fait, « tuko » cela veut dire « serviette » en espéranto, ce qui colle parfaitement au concept. En effet, le projet part du principe que les jeunes ne s’intéressent plus vraiment à l’information et qu’il fallait donc trouver un moyen de les « forcer » à s’informer. Tuko propose donc des serviettes aux cantines et restaurants universitaires avec différentes rubriques inscrites dessus tout au long de la semaine. Cela permet d’avoir une information rapide et claire à l’heure du déjeuner. Comme il s’agissait du seul projet qui sortait du Web pour proposer un support physique, cela m’a attirée. Je crois d’ailleurs que c’est également cette originalité qui lui a permis d’être sélectionné pour la phase finale.

Quel est ton rôle au sein de l’équipe ?
Je devais d’abord créer le logo. Ensuite, je travaille aussi sur ce qui est mise en page des serviettes, pour voir comment justement placer l’information dessus. En tout cas, je compte bien continuer à m’impliquer dans le projet par la suite, d’autant que l’ambiance était très bonne. Au départ, je pensais qu’on allait me mettre de côté – étant la seule graphiste de l’équipe – mais, au final, tout le monde s’est vraiment intéressé à ce que je faisais et m’a donné son avis !

Pourquoi as-tu justement décidé de participer à ce hackathon ?
Je voulais d’abord rencontrer des gens en dehors du cursus d’e-artsup pour découvrir leurs domaines et ce que sont leurs études. Je pense que c’est un bon moyen de se faire des contacts qui pourront servir plus tard. Ensuite, l’idée de travailler une nuit sur un logo, c’était un beau challenge que j’avais envie de relever.

Retrouvez Tuko sur son site Internet et Twitter.